Excusez-moi, je suis en deuil - Les petits groupes d'endeuillés remplaceront-ils les rituels funéraires traditionnels ?

Excusez-moi, je suis en deuil - Les petits groupes d'endeuillés remplaceront-ils les rituels funéraires traditionnels ?

16,11 €


  • Éditeur : Novalis
  • Poids : 280 g
  • Nombre de pages : 168
  • Dimensions : 15 x 20.5 cm
  • Année : 2014
  • ISBN : 9782896463596

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Excusez-moi, je suis en deuil
Jean Monbourquette ; Isabelle d'Aspremont

Nos contemporains ont l'épiderme sensible : ils ne supportent pas que nous parlions de mort et de deuil, mots devenus tabous pour eux. Nous ne pouvons plus évoquer ces sujets sans créer chez nos vis-à-vis un climat d'ennui et de mélancolie, voire de dépression.

Si le déni social de la mort et du deuil prévaut, que dire du sort des endeuilés eux-mâmes? Ils se sentent malvenus dans une société qui adopte un "non-dit" devant ces réalités déjà pénibles à vivre. Au beau milieu d'une société réfractaire à la mort, les membres d'une famille qui vient de perdre un être cher ne savent plus comment se comporter et évoluer dans leur état de deuil. Notre société a perdu une sagesse d'autrefois, celle de réconcilier la vie à la mort.
 
Cet ouvrage s'adresse aux personnes endeuillées et veut les aider à vivre cette étape avec sérénité Il y est question de stratégies pour résoudre les blocages vécus dans le deuil, de l'importance des rites funéraires et des groupes de parole sur le deuil.

Lire l'article de Sylvia Galipeau La mort, en parler pour mieux l'accepter sur Cyberpresse.

Note 
2019-07-06

Un prêtre et psychologue parle du deuil

Aujourd'hui, la priorité, c'est la jeunesse, la beauté, la compétition, la popularité. Ce n'est pas bien vu de parler de deuil», dit le psychologue, prêtre et conférencier Jean Monbourquette. Alors, quand survient un malheur, une mort soudaine, inattendue, ou même prévisible, c'est un très grand choc. Mais même la mort se vit à la vitesse grand V. «On ne sait plus comment traiter la mort, le deuil. Alors, on fait vite. On incinère, pour que ça aille rapidement.»
Jean Monbourquette regrette la vitesse à laquelle cela se fait. Et surtout, la vitesse à laquelle cela se vit. «En 24 heures, on a les cendres. C'est trop court ! Les gens ne sont pas célébrés dans leur vie, dans leur mort. On a perdu l'art de faire ça. La plupart des gens ne vivent pas leur deuil, et on les retrouve deux ou trois ans plus tard, en dépression, dans les cabinets des psys.»
Pourquoi? Mais parce que la perte d'un être cher, ça n'est pas rien. «Mais ça n'est pas pour autant une maladie! C'est un événement naturel. Et quand on est attaché, on est blessé ! C'est comme une hémorragie. Il faut se soigner par des petits rituels !»

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