Un peu de notre vie

Un peu de notre vie

14,22 €


  • Éditeur : Excelsis
  • Poids : 150 g
  • Nombre de pages : 88 pages
  • Dimensions : 16 x 22 cm
  • Année : 2017
  • Délai livraison : sous 4 à 8 jours
  • ISBN : 9782755003123

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Un peu de notre vie


4ème de couverture :

Que l’on connaisse ou non les auteurs de cette brève autobiographie, l’on sera peut-être surpris par la forme du récit ; non pas par la double plume bien significative d’une profonde harmonie conjugale (dont témoigne à souhait le bel incipit !) mais par la rédaction elle-même, faite de sélections, de juxtapositions, de citations, d’annexes... C’est là une autobiographie à la manière de celle de Frédéric Mistral, Mémoires et récits, qui a pu déconcerter certains lecteurs mais dont on saisit mieux aujourd’hui les enjeux et les richesses du dire et du non-dit.

Il y a ainsi, dans cet ultime regard sur un vécu à bien des égards exemplaire, au-delà de la pudeur protestante et cévenole pour soi et les siens, le souffle priant d’une sincère et belle confession de foi qui, telle celle du psalmiste, s’inscrit dans les joies et les soubresauts du quotidien, les questionnements existentiels, les souffrances du ministère et la noblesse d’une vocation au service du Dieu fidèle et vrai.

Merci donc à Andrée et Maurice Longeiret d’avoir écrit ces lignes et surtout d’être ce qu’ils sont, aujourd’hui comme hier : deux beaux témoins du Christ ressuscité.

Annie Bergèse



Extrait :


"À Marseille, nous vivions dans un tourbillon. Peu de temps après notre arrivée dans la paroisse en 1963, l’aumônier régional aux armées a demandé à Maurice de devenir l’aumônier protestant de l’hôpital Laveran. Cette activité répondait à sa vocation : c’est parce qu’un pasteur a visité, dans une clinique, sa maman malade qu’elle a reçu le message de l’Évangile et que sa vie a été transformée. Ayant été au bénéfice de ce ministère, il s’est toujours senti redevable de ce qu’il avait reçu et il a visité de nombreux malades. Maurice a consacré un jour par semaine à l’hôpital où il y avait les malades mais aussi quelques protestants faisant partie du personnel. Il a pu organiser des réunions auxquelles se joignaient quelques infirmières catholiques, participer à des rencontres régionales où il a fait la connaissance d’autres aumôniers et des familles dont ils s’occupaient. À cette époque, correspondant en gros à celle de la guerre d’Algérie, l’armée était remise en question et les militaires, étant mal accueillis dans la plupart des paroisses, l’aumônerie était devenue leur paroisse. Cette présence à l’hôpital a été bénéfique pour l’Église, quelques familles s’étant rattachées à l’Église de la rue de Friedland".

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